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vendredi 12 octobre 2018

Article sur la Chouette D'Or du journal La Provence du 23 avril 2018

"Ils sont déjà des centaines à s'être autoproclamé vainqueur de cette chasse au trésor"




Cliquer sur l'image
 pour l'agrandir.


Merci au chercheur Vincent Lucius pour cet article de presse.






Edit. Kaspius :




Voir le zoom de l'article en bas de cette page...













































































































Ne pas cliquer sur l'image pour tenter de l'agrandir.


Merci au chercheur Yvan 78.85 pour cet article de presse plus exploitable.



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mardi 9 octobre 2018

La piste de Lumières (par Vincent Lucius)

Après avoir reçu un article de journal sur un chercheur de la chouette d'or, je suis entré en contact avec Vincent Lucius pour qu'il me parle de sa piste parue dans la presse en mai 2014 :


Cliquer sur l'image pour l'agrandir.


Le chercheur Vincent a bien voulu parler de sa piste qui va de l'énigme B jusqu'au spot final.

L'ordre est le même que celui communément admis dans l'énigme B:

530, 780,470,580,600,500,420,560, 650 et 520.

L'énigme 530 donne bien Bourges (l'ouverture, le départ).

L'énigme 780 donne la direction du piéton : sud-est, la mesure de 33 cm.

"Mais où tu dois par la boussole et le pied" fait 33 lettres.

L'énigme 470 donne A (espace) Roncevaux (au sud-ouest de Bourges qui est le cœur).

La 580 donne les dix villes : avec Bourges vaudra 1 (etc.) et Angers vaudra 0.
Nous avons donc un nouveau code et l'écriture de notation anglo-saxonne des notes de musique (A=La B=SI etc.).

L'énigme 600 donne grâce à ce nouveau code la phrase :

LA CLEF SE CACHE SUR UN NAVIRE NOIR PERCHE.

L'énigme 500 donne CARIGNAN (on a un trait qui part de Roncevaux, qui passe par Bourges (le cœur) et qui va à CARIGNAN.

L'énigme 420 donne Golfe-Juan grâce à la phrase décryptée :

C’EST LA QUE L’AIGLE IMPRIMA LA MARQUE DE SES SERRES DANS LE SABLE,  CENT JOURS AVANT DE SE CASSER LE BEC ET Y LAISSER SES PLUMES.

Avec le calcul on trouve Dabo.

L'énigme 560 donne bien Cherbourg  : de là on cherche la lumière (on trace une droite Cherbourg -> Golfe-Juan).

La zone est Lumières, Notre Dame A l'aide, de la deuxième carte. La Nef est la chapelle.

Saint Michel = encalminée (à l'abri sous un rocher).

8000 mesures dos au ponant à 2 km 640 nous avons deux sentinelles pérenne tangibles.

8000 X 33 = 2,640 m

L'énigme 520 : Entre eux il n'y aurait que deux intervalles etc. = les rochers que toutes les indications supplémentaires confirment.


La chouette se trouve depuis 2003 => finalisé sur les parcelles privés (avant la parcelle était publique).


En résumé :

Le tracé Bourges =>Dabo = 593 km sud ouest (direction voulue par les énigmes).

Le tracé Cherbourg => Golfe-Juan était le bon trait (sud est) qu'il ne fallait pas regretter.

En retraçant exactement l'orthogonale à Golfe-Juan on tombe sur Lumières.

Bourges=> Lumières (Goult) est exactement à 593 km, controlé et certifié avec la première carte et Google Map.

Par l'ouverture (Bourges) trouve la lumière céleste.



De Bourges (l'ouverture) à Goult (Lumières).

La zone où est la chouette apparaît sur la deuxième carte (un cœur).



Sur la première carte il fallait trouver Dabo grâce aux énigmes et il fallait trouver Lumières.



Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

Sur la deuxième carte (ci-dessus) il donnait la Nef (Chapelle Saint Michel) => sentinelle et il fallait trouver la troisième (sur le même principe du triangle =la contremarque étant à la place de Dabo sur la deuxième carte, Bourges étant la Nef et Lumières = une sentinelle).

Après 3 ans de réflexion et de recherches sur cette zone, Vincent en a donc déduit que pour la super-solution Max nous fait comprendre que l'on doit aller de Roncevaux à Cherbourg puis de Carignan à Juan-les-Pins : nord-ouest => sud-ouest, puis, nord-est=> sud-est.

De Dabo, Vincent a appliqué le même principe, tout comme pour la deuxième sentinelle.

Un exemple pour illustrer la super-solution qui ne peut s'appliquer qu'à la bonne zone :

"DIX METRES A GAUCHE DU PREMIER ROCHER APRES LA CABANE EN RONDIN QUI SE TROUVE A 500 METRES DU CENTRE DU VILLAGE EN DIRECTION DU SUD-EST 22 DEGRES"

Vincent a trouvé un moulin en bois à 500 mètres du centre du village de Goult en direction du sud-est 22 degrés.





La propriété est malheureusement privée depuis 2003 (voir photo ci-dessus).


La première sentinelle
 (celle de l'article de presse).


La Nef vue depuis la
 deuxième sentinelle.



La Nef.


Les chiffres du cadastre sur la zone.


Le spot, vue satellite.


Le spot.
Le spot (autre vue).



Cette piste est donc daboïste partielliste (aussi appelé non-daboïste) mais a la particularité d'aller de l'énigme B à la cache. Vincent explique que ce n'est que sa solution et qu'il espère aider d'autres chercheurs dans leur propre zone.




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samedi 6 octobre 2018

Angers un trésor à découvrir, les solutions







Énigme 1

Ce chef d’œuvre du XIVème siècle fut commandé par Louis Ier d’Anjou, puis utilisé au mariage de son fils avec Yolande d’Aragon. En 1867, il fut présenté à l’exposition universelle de Paris, et se trouve aujourd’hui à Angers. Si vous ne l’avez toujours pas identifié, cette charade vous y aidera :
Mon premier, sur les vénérables murs médiévaux abonde.
Mon deuxième est la 2ème syllabe de la fin de fin du monde.
Mon troisième, cataclysmique, précédera le Jugement dernier.
Mon quatrième n’est qu’une préposition, vous l’aurez deviné.
Mon cinquième se fête le 6 décembre, le calendrier est formel.
Mon sixième est toujours une date, surtout dans les manuels.
Quant à mon tout, c’est la première étape de votre périple.

Énigme 2

Notre ville a le privilège d’avoir été choisie pour accueillir une agence européenne brièvement située à Bruxelles lors de sa constitution. C’est probablement l’une des spécificités de notre région qui justifia un tel choix.

À vous de découvrir quel est cet office communautaire en trouvant les deux mots qui le définissent dans l’anagramme suivante : SAGE EST LA VIE VERTE.

Enfin, sachez que plus de dix mille demandes lui sont parvenues depuis qu’il est opérationnel.

Énigme 3

Non loin d’Angers se trouve un musée, européen lui aussi, qui relie les hommes. La plupart des inventions qui y sont exposées n’auraient pas vu le jour sans un génie, père d’un drôle de petit bonhomme. Une salle du musée porte son nom, et il s’y trouve.

Pour continuer, il faut être au courant de ses découvertes.

Énigme 4

Vous devez à présent identifier un médecin célèbre, dont une rue de la ville porte d’ailleurs le nom. Sa principale invention n’a pas de rapport avec la médecine, et l’obligea à volatiliser un élément.

Pour le trouver, regardez en face du Docteur Mirault, en dessous de celui-ci, mais au-dessus du Docteur Mirault. Ce qui compte, c’est son titre.

Énigme 5

L’annulation d’un acte obligea le personnage précédent à quitter la France. Cet acte ne fut pas signé à Angers mais dans une ville distante de 24,638 lieues de Paris.

En revanche, le Roi en prépara le texte au cœur de notre cité, pendant un séjour qui dura un bon mois.

Énigme 6

Son prédécesseur donna l’ordre de " faire abattre, démolir et raser notre château d’Angers et faire combler les fossés, le tout par dedans et du côté de la ville, et pour ce qui est du dehors, le laisser entier pour servir de ceinture et clôture à icelle ville ".

Heureusement pour notre patrimoine, le gouverneur du château n’obéit que partiellement.

Énigme 7

Aujourd’hui, Angers se trouve à moins d’une heure et demie de la capitale. Un grand chantier est en cours pour améliorer encore le confort des voyageurs et répondre aux nouvelles technologies.

Pour vous mettre sur la voie, sachez que c’est Louis Napoléon, alors président de la République, qui l’inaugura.

Énigme 8

Sur la rive droite de la Maine, au sein d’un hôpital médiéval, se trouve un musée qui porte le nom d’un peintre-cartonnier. Vous pouvez y admirer une suite de dix pièces, vaste symphonie sur la destinée humaine. Une autre de ses œuvres vous apprendra ce qui unit les peuples. Elle est visible ici quand son lieu d’exposition habituel fait peau neuve. Ce dernier est non loin d’Angers, à 47° 33’ 36’’ N et 0° 18’ 42’’ W.

À cet endroit, vous êtes sur la bonne piste.

Énigme 9

D’ici, vous pouvez gagner quotidiennement une demi-douzaine de destinations européennes et une douzaine de villes françaises. Un angevin fut l’un des pionniers de ce mode de transport, à bord de plusieurs véhicules qui portent son nom.

Remontez à ses débuts pour vous rapprocher du but.

Énigme 10

De retour à Angers, visitez une galerie qui a obtenu le prix européen des musées. Il est impossible de rester de marbre devant les nombreuses réalisations d’un artiste dont le nom est inséparable du nom de notre ville. On lui doit le fronton du Panthéon.

Lorsque vous l’aurez identifié, faites comme pour le personnage précédent, c’est évident.

Énigme 11

Hermine épousa un avocat, et ce mariage unit également leurs noms, comme en témoigne l’une de nos rues. Le frère d’Hermine, célèbre poète, vint souvent à Angers voir son neveu et filleul. Toujours est-il qu’une autre rue porte le nom de cet écrivain, au nord-est de celle qui honore sa sœur.

Gardez-en l’origine ou la fin, vous parviendrez invariablement à vos fins.

Énigme 12

Si Angers vaut 1.14.7.5.18.19, alors 3.8.5.18.3.8.5.26.4.5.19.16.15.18.20.5.19.

Un an avant sa naissance eut lieu une révolution : à vous de trouver laquelle.

Épilogue
Pour réunir efficacement les éléments de ce puzzle, vous porterez votre attention sur la cathédrale et vous vous intéresserez aux extrémités d’une œuvre dont l’un des éléments s’est perdu dans les méandres du temps. Avec ce que vous avez obtenu, vous retournerez sur vos pas. Quelque part, vous comprendrez qu’un nombre peut en cacher un autre : celui-là, vous le traiterez avec le bon énième, énième dont la première partie vous mettra sur la voie.

Rendez-vous alors un jour au bon endroit, mais sans vous y attarder. Au contraire, vous devrez vous éloigner du maître des lieux autant que possible. Vaine tentative : vous le rencontrerez à nouveau tout près de là !

Vous garderez le bas, mais vous ôterez les bas. Soyez galant, partez dans le bon sens, et vous découvrirez alors où se cache votre trésor.

INDICES

Indice n°1 : "le jeu est sans danger. Il est donc parfaitement inutile de chercher le trésor le long d'une voie ferrée, sur une piste d'atterrissage ou au fond d'une rivière".

Indice n°2 : la première fait des histoires, pas des verdures.

Indice n°3 : les producteurs peuvent se mettre au vert en étant protégés.

Indice n°4 : ceux qui n'apprécient pas le bonhomme ont besoin d'un certain doigté.

Indice n°5 : ça s'est passé peu avant la paix de Vervins.

Indice n°6 : une rue près de là, porte le nom du gouverneur.

Indice n°7 : Pour s'y retrouver, suivez les conseils d'Edgar.

Indice n°8 : Une autre occasion de faire tapisserie vous est offerte.

Indice n°9 : On le trouve également non loin du Champ de Bataille.

Indice n°10 : Pierre-Jean fut l’élève de son homonyme.

Indice n°11 : L'écrivain vous dirait qu'il ne faut jurer de rien.

Indice n°12 : 5.20.20.18.15.21.22.5.26.7.5.18.22.1.9.19.

Indice n°13 : L'œuvre de la cathédrale est bien visible.

Indice n°14 : Un personnage est l'auteur d'une marmite.

Indice n°15 : Il en reste 67 sur 84.

Indice n°16 : Il faudra compter avec une des 67.

Indice n°17 : Pour partir du bon pied, choisissez le pied du roi.

LES SOLUTIONS

La localisation exacte de la contremarque du trésor était conditionnée par la résolution d’un cryptogramme de 12 lettres. Chaque lettre de ce texte découlait de sa position dans une grille donnée par l’ultime Énigme, elle-même contenue dans l’épilogue. Les douze premières Énigmes permettaient de trouver douze années, au cours desquelles se sont déroulés des événements précis que le chercheur devait identifier dans le texte des Énigmes avec l’aide du visuel. Il suffisait ensuite de trouver le nombre d’années écoulées entre ces dates et l’an 2000 pour obtenir la position de chaque lettre du texte final dans la grille.

ÉNIGME 1
La charade permettait de trouver aisément mon premier : la tenture ; mon deuxième : de ; mon troisième : l’Apocalypse ; mon quatrième : par (ou de, peu importe) ; mon cinquième : Nicolas ; et mon sixième : bataille. Mon tout était donc : «La Tenture de l’Apocalypse par Nicolas Bataille».

Cette célèbre série de tapisseries est conservée au château d’Angers. Réalisée en laine dans la technique de la tapisserie de lisse, la tenture mesure actuellement 103 mètres de long sur 4,5 m de haut en moyenne. Ces dimensions, qui paraissent exceptionnelles, correspondent cependant à une œuvre amputée, à l’origine composée de six pièces de 23,5 m de long chacune sur 6 m de haut, soit une longueur totale de plus de 140 m. Chacune des six pièces comportait 14 tableaux répartis sur deux registres dans un grand bâti à compartiments imitant des encadrements en bois mouluré, et situé entre un ciel peuplé d’anges musiciens et une terre fleurie. En tête de chaque pièce, un grand personnage sous un baldaquin invite à la lecture et à la contemplation des scènes. Sur les 84 tableaux d’origine, il en subsiste 67 et quelques fragments, illustrant les visions que l’apôtre et évangéliste Jean reçut et consigna à la fin du Ier siècle dans le dernier livre du Nouveau Testament, l’Apocalypse.

L’élément du visuel représentait un fragment d’une des tapisseries, choisi par la Poste pour illustrer un timbre de 1965.

La date à retenir de cette Énigme était simplement 1867, figurant clairement dans le texte, date à laquelle la tenture fut présentée à l’exposition universelle de Paris.

A noter que l’une des tapisseries de l’Apocalypse était indispensable pour le décryptage final ; de même qu’une nouvelle utilisation, en fin de jeu, de l’instruction «Mon sixième est toujours une date». Nous y reviendrons.

ÉNIGME 2
La résolution de l’anagramme donnait : Variétés Végétales, allusion à l’Office Communautaire des Variétés Végétales (OCVV), lequel a mis en place un régime spécifique de protection des obtentions végétales permettant l’octroi de droits de propriété industrielle valables sur l’ensemble du territoire communautaire. Cette agence européenne est opérationnelle depuis le 27 avril 1995 (possibilité de réception des premières demandes) et effective depuis le 16 juin 1995 (mise en place de l’effectif initial). L’année à retenir était donc 1995.

Il est à noter le dynamisme de cet office, qui a eu a traiter sa dix millième demande en février 2000. C’est le logo de l’OCVV qui figurait comme élément visuel aidant à résoudre l’Énigme. Enfin, la réputation d’Angers comme capitale de l’horticulture n’est plus à faire.

ÉNIGME 3
Il fallait identifier le Musée Européen de la Communication, sis au château de Pignerolle, sur la commune de St-Barthélémy, à 5 minutes d’Angers. La riche collection d’appareils scientifiques qui y est présentée, de façon didactique et vivante, retrace la passionnante histoire des communications, les grandes étapes qui l’ont jalonnée et les différents moyens ou modes d’expression utilisés, «du tam-tam au satellite».

Au rez-de-chaussée, la troisième pièce visitée se nomme «Salle Ampère», et retrace la découverte de l’électricité et ses premières applications. Dans une vitrine, on trouve la description suivante : Professeur à l’Ecole Polytechnique pour l’Analyse et au Collège de France pour la Physique, Inspecteur Général de l’Université, dès 1808, savant de génie, il fut élu à l’Académie des Sciences dès 1814. Reprenant les travaux d’Oersted, il montra que l’électricité en mouvement est la source d’actions magnétiques, en prouvant que 2 courants fermés agissent l’un sur l’autre. Ampère mettra au point la construction d’appareils permettant le déplacement entre eux, de plusieurs circuits, en forme de boucles et de cadres, pouvant pivoter. Le dispositif le plus célèbre sera celui de la «table d’Ampère» qui servira de démonstration dans toutes les écoles. Ampère déterminera toutes les lois fondamentales de l’électrodynamique, et de l’électromagnétisme. Il conçut même une façon visuelle d’en démontrer les actions : «Le Bonhomme d’Ampère».

Immédiatement à côté de ce texte figure un portrait du savant, son nom, et une date isolée choisie par l’auteur de la vitrine comme représentative des découvertes d’Ampère : 1825. C’était la solution à retenir de cette Énigme. Quant à l’élément visuel, celui-ci permettait l’identification immédiate du personnage à partir de la médaille réalisée par David d’Angers.

ÉNIGME 4
Le personnage à identifier était Denis Papin, plus connu comme inventeur de la machine à vapeur que comme médecin. La rue qui porte son nom se trouve juste en face de la gare Saint Laud. Mais c’est dans un autre quartier qu’il fallait chercher la clé de l’Énigme. Le boulevard Mirault se trouve non loin du CHU, et est prolongé par le boulevard Daviers. En remontant ce dernier, on trouve la section pharmacie de l’UFR des sciences médicales et pharmaceutiques, dont les jardins commencent immédiatement après le boulevard Mirault. Dans le hall d’entrée, à l’entresol, une plaque sur le mur indique : «DENIS PAPIN A ETE RECU DOCTEUR LE 11 JUILLET 1669 A LA FACULTE DE MEDECINE D’ANGERS». Quelques marches plus haut, un tableau représente un autre Docteur Mirault, différent de celui qui a donné son nom au boulevard, et qui semble regarder la plaque commémorative concernant Denis Papin.

La solution de cette Énigme était donc 1669, année de l’obtention du titre de docteur par le savant. La phrase finale (ce qui compte…) incitait bien sûr à conserver de nouveau un nombre. Enfin, c’est une gravure représentant Denis Papin qui illustrait le visuel.

ÉNIGME 5
La révocation de l’Edit de Nantes imposa l’exil de Denis Papin en Angleterre. L’Edit de Nantes s’appelait initialement Edit de pacification, et fut signé en avril 1598, seule date figurant sur le document. Nantes se trouve à 80 kilomètres d’Angers, soit à 24,638 «lieues de Paris». Ici se situait un double piège, d’une part avec le nom de l’unité de mesure pouvant donner l’illusion que la ville à trouver est à une certaine distance de la capitale, et d’autre part avec la valeur de cette mesure. En effet, la lieue de Paris valait 1666 toises jusqu’en 1674, et 2000 toises ensuite. Par conséquent, à l’époque d’Henri IV - aisément identifiable sur le visuel -, cette mesure représentait 1666 toises, soit un peu plus de 3247 mètres. La simple multiplication donnait 80 km, ce qui confirmait la ville de Nantes, et ipso facto l’édit signé par Henri IV. Ce que l’on sait moins, c’est que le Roi séjourna à Angers du 7 mars au 12 avril 1598 et y rédigea le fameux édit avec ses conseillers, avant de le signer à Nantes quelques jours plus tard, probablement le 30 (contrairement à ce qu’affirment la plupart des dictionnaires et encyclopédies). Henri IV résida à l’hôtel Lesrat de Lancreau - devenu aujourd’hui un collège - situé dans l’actuelle rue Chevreul, près de la Place du Ralliement.

L’Énigme permettait de retenir l’année 1598.

ÉNIGME 6
Le prédécesseur d’Henri IV était bien sûr Henri III. Ce dernier avait donné ordre à ses gouverneurs de faire raser toutes les forteresses féodales, considérées alors comme des points de retranchement possibles pour les protestants. Il ordonna de démolir «ras pierre et ras terre» le front nord du château d’Angers, face à la ville, et les constructions intérieures. Même si le donjon fut arasé et les tours abaissées, Angers est redevable du maintien en l’état de sa citadelle à Pierre de Donadieu, sieur de Puycharic, gouverneur du château d’Angers pendant la guerre de religion. En effet, Donadieu de Puycharic fit traîner en longueur l’exécution de l’ordre royal, persuadé qu’un jour la couronne se féliciterait de disposer d’une telle forteresse intacte.

L’ordre de raser la citadelle d’Angers avait été donné le 5 octobre 1585. Le texte reproduit dans l’Énigme était la confirmation de cet ordre figurant dans une lettre du Roi, reçue par le Maire et les échevins le 6 novembre suivant.

La solution de l’Énigme était donc l’année 1585. Le visuel représentait la vue aérienne actuelle du château, tel que sauvegardé grâce à Donadieu de Puycharic.

ÉNIGME 7
C’est de la nouvelle gare SNCF dont il était question dans cette Énigme. Le trafic de la gare d’Angers représente plus de 5 millions d’usagers par an depuis la mise en circulation du TGV Atlantique - figurant sur le visuel -, ce qui impose une nouvelle conception de l’architecture. Avant la mise en route du chantier actuel, la gare n’avait guère été modifiée depuis sa reconstruction en 1956, la précédente ayant été détruite par les bombardements de 1944.

La première gare fut inaugurée par Louis Napoléon, président de la République, le 29 juillet 1849, année qu’il fallait retenir.

ÉNIGME 8
Le chercheur devait d’abord identifier le Musée Jean Lurçat et de la Tapisserie contemporaine. Ce musée est installé dans l’ancien hôpital St Jean, fondé en 1174, et qui fonctionna jusqu’au milieu du 19ème siècle. On peut y admirer la série de tapisseries de Jean Lurçat intitulée le Chant du Monde. L’auteur avait découvert avec admiration la Tenture de l’Apocalypse lors d’un séjour à Angers en 1938, ce qui le décida à réaliser le Chant du Monde une vingtaine d’années plus tard.

L’élément visuel de l’Énigme représente un fragment du timbre de la Poste édité en 1966 et dénommé «Tapisserie de Lurçat», à partir de l’œuvre Lunes et toros.

La tapisserie à identifier dans cette Énigme était celle exposée habituellement au Musée Régional de l’Air, situé à côté de l’aérogare d’Angers-Marcé. Pendant les travaux de rénovation du Musée Régional de l’Air, c’est tout naturellement le Musée Jean Lurçat qui l’accueillit.

Les coordonnées géographiques citées dans l’Énigme sont celles de l’aéroport d’Angers-Marcé ; et plus précisément celles du centre de la piste principale, ainsi que le mentionnent les fiches «Jeppesen» présentes dans tous les avions circulant au-dessus du territoire français.

On peut lire sur la tapisserie une phrase confirmant au chercheur qu’il avait découvert la bonne œuvre : «LA VOIE DES AIRS UNIT LES PEUPLES». C’est un fragment de cette tenture qui illustre l’Énigme suivante. Enfin, la tapisserie est signée et datée en bas à gauche, et c’est cette année que devait conserver le chercheur : 1953.

ÉNIGME 9
Cette Énigme confirmait, s’il en était besoin, l’étape précédente. Ainsi que précisé dans le texte de l’Énigme, de grandes villes européennes sont accessibles par la voie des airs en quelques heures à peine au départ d’Angers. Citons par exemple : Amsterdam, Düsseldorf, Munich, Genève, Milan, Turin… Il en va de même pour la plupart des grandes destinations françaises.

Le pionnier de l’aviation est René Gasnier, né le 25 mars 1874, dont la vie et les exploits sont décrits au Musée Régional de l’Air. On peut y voir l’un de ses avions, le René Gasnier II, et y lire le récit du tout premier vol du René Gasnier I, le 17 août 1908. Une importante bibliographie lui a été consacrée, de même que de nombreux articles de presse.

Si le chercheur avait un doute quant à la date à retenir (date de naissance de Gasnier ou date de son premier vol), ce doute était levé d’abord par «remontez à ses débuts» et par la précision apportée dans l’Énigme 10 : «faites comme pour le personnage précédent». Or, le personnage concerné par l’Énigme 10 étant David D’Angers (voir ci-après), une date en rapport avec l’aéronautique était évidemment exclue.

Par conséquent, la solution était l’année de naissance de René Gasnier, soit 1874.

ÉNIGME 10
Le musée à découvrir dans cette Énigme était la galerie David d’Angers, située à l’Abbaye Toussaint, dans la rue du même nom. Cette ancienne église abbatiale, dont les voûtes Plantagenêt effondrées en 1815 ont été remplacées par une vaste verrière à armature métallique, a été aménagée pour abriter la quasi-totalité des œuvres d’atelier que le sculpteur Pierre-Jean DAVID, dit David d’Angers, donna de son vivant à sa ville natale. Ainsi qu’il est dit dans l’Énigme, c’est David d’Angers qui sculpta le fronton du Panthéon de Paris, dont on peut voir le modèle plâtre à l’échelle 1/3 dans la galerie.

L’élément visuel permettant d’identifier plus facilement encore l’artiste est une partie du monument funéraire du général Bonchamps, intitulé la Clémence de Bonchamps. Cette œuvre célèbre sur laquelle est gravée la phrase «Grâce aux prisonniers !» rend hommage au chef militaire qui prononça ces mots alors qu’il était blessé à mort. Le père de David d’Angers était un de ces prisonniers…

Le sculpteur est né le 12 mars 1788 au numéro 38 de l’actuelle rue David d’Angers, à côté de la Mairie. Le chercheur devait donc mettre de côté cette année-là, 1788.

ÉNIGME 11
Le poète qu’il fallait découvrir, et dont l’élément visuel représentait le portrait, était Alfred de Musset. Sa sœur Hermine épousa en 1846 Timoléon Désiré Lardin, ce qui amena son frère à lui rendre fréquemment visite à Angers. La rue Lardin-de-Musset se trouve non loin du centre ; quant à la rue Alfred de Musset, celle-ci est située à un peu plus de deux kilomètres de là, au nord-est de la ville.

L’auteur de Lorenzaccio est né en 1810 et mort en 1857 («gardez-en l’origine ou la fin»). Le décryptage final permettait d’obtenir le même résultat avec ces deux années, ainsi que nous le verrons.

ÉNIGME 12
Le début de l’Énigme expliquait la technique de décryptage à utiliser, une simple substitution des lettres par des nombres, dans l’ordre alphabétique. Ainsi, A=1, B=2, etc. La phrase codée 3.8.5.18.3.8.5.26.4.5.19.16.15.18.20.5.19 se traduit donc aisément par la suite de lettres : CHERCHEZDESPORTES. Ici se situait un piège, à savoir qu’il ne fallait pas lire «Cherchez des portes», mais : «Cherchez Desportes».

Une rue d’Angers porte ce nom et se trouve à proximité immédiate de la place La Fayette. Les plaques apposées aux extrémités de cette rue sont erronées puisqu’elles précisent : «RUE DESPORTES, Poète, 1546-1606». Or, en donnant ce nom à cette rue, il ne s’agissait pas de rendre hommage à Philippe Desportes, poète rival de Ronsard, mais à Gervais Desportes, horticulteur angevin qui exploitait la ferme du Clon située près de cet emplacement. Gervais Desportes fut, avec Pierre Audusson, choisi pour la dénomination de deux rues contiguës parce qu’ils ont, les premiers, donné l’essor aux importantes cultures de ce quartier, ainsi qu’en témoigne la délibération du Conseil Municipal du 28 décembre 1910, laquelle attribua officiellement leurs noms à ces deux voies.

Gervais Desportes est né le 15 mai 1790 et mort le 24 février 1868. «Un an avant sa naissance» correspondait donc à 1789, année de la révolution française. (Cette précision excluait donc qu’il puisse s’agir de Philippe Desportes, puisqu’il n’y eut pas de révolution en 1545.)

La réponse était 1789.

ÉPILOGUE
L’œuvre à identifier dans la cathédrale était les vitraux de celle-ci. L’ensemble des fenêtres, des verrières et des deux roses de la cathédrale permet d’observer, grâce à la succession chronologique des œuvres, la naissance, l’apogée et le déclin, entre le XIIème et le XVIème siècle, du plus mystérieux des anciens arts du feu. En effet, le bleu des maîtres verriers qui exécutèrent les fenêtres du chœur et de la partie gauche de la nef n’a jamais pu être reproduit depuis cette époque ; et ce secret, comme beaucoup d’autres de l’artisanat médiéval, a été perdu. Le mot clé était VITRAIL, dont les extrémités sont les lettres V et L. Le premier nombre à trouver était donc VL, ou 45 en chiffres romains.

Il fallait ensuite revenir sur ses pas, dans l’enceinte du château, pour admirer la tapisserie numérotée 45 dans la suite de la Tenture de l’Apocalypse. Cette pièce se nomme le Chiffre de la bête, ou 666. Le chiffre 6, symbole d’imperfection, répété à trois reprises, signifie le comble de l’imperfection ou du mal. «Un nombre peut en cacher un autre» faisait par conséquent allusion au nombre 45 qui «cachait» le nombre 666.

Le «énième» renvoyait à la charade de la première Énigme (là aussi : «retourner sur ses pas») consacrée justement à la Tenture de l’Apocalypse. Dès lors que le texte de l’épilogue précisait «la première partie vous mettra sur la voie», il ne pouvait s’agir que de la ligne 6 de la charade, soit «Mon sixième est toujours une date». Le sixième de 666 est bien sûr 111, que l’on peut convertir en deux dates : 11/1 pour 11 janvier, ou 1/11 pour 1er novembre. (A noter qu’aucune ligne de la charade, hormis la ligne 6, ne permettait d’obtenir une date par division.) C’était donc le 1er novembre qu’il fallait conserver, cette date évoquant le jour de la Toussaint, et rappelant la rue et l’Abbaye du même nom où se trouve la galerie David d’Angers (c’est-à-dire «un jour au bon endroit»). En quittant le musée, on peut emprunter la rue Toussaint à gauche ou à droite. Si on opte pour cette dernière solution, on se dirige droit sur la rue David d’Angers, quelques centaines de mètres plus loin, et on ne s’éloigne pas du «maître des lieux», bien au contraire. En revanche, choisir de se diriger à gauche fait passer devant la bibliothèque municipale et arriver Place du Président Kennedy, à la sortie de laquelle se dresse la statue du Roi René… par David d’Angers.

Cette œuvre dressée sur piédestal se trouve entre l’église Saint-Laud et le château, juste en face de l’Office de Tourisme où bon nombre de chercheurs sont venus se documenter sans deviner qu’ils se trouvaient à quelques mètres à peine de la solution. Douze statuettes de personnages célèbres de l’Anjou figurent dans autant de niches creusées dans le piédestal, sous la statue du Roi René : c’est le bas qu’il fallait garder («garderez le bas»). A noter que les plâtres de ces statuettes sont exposés à l’entrée de la galerie David d’Angers.

Les inscriptions figurant sous les statuettes, relevées dans le bon ordre, donnaient la grille du décryptage final. Le chercheur pouvait les considérer dans le sens des aiguilles d’une montre, où dans le sens contraire. S’il choisissait la seconde solution, il n’arrivait à rien et devait recommencer sa tentative de décryptage «dans le bon sens», soit le sens des aiguilles d’une montre. En commençant par les femmes (puisqu’il fallait «être galant»), il obtenait l’énumération suivante : 1425 MARGUERITE D’ANJOU REINE D’ANGLETERRE ; 1433 JEANNE DE LAVAL 2ème FEMME DE RENE 1498 ; 1410 ISABELLE DE LORRAINE 1er (ou plus logiquement 1ère. L’inscription est illisible, mais cela était sans conséquence pour le jeu, comme nous allons le voir) FEMME DE RENE 1453 ; 1339 LOUIS 1er DUC D’ANJOU 1384 ; 1220 CHARLES D’ANJOU ROI DE SICILE 1285 ; PHILIPPE AUGUSTE REUNIT L’ANJOU A LA COURONNE 1203 ; XIIème SIECLE HENRI II PLANTAGENET HOSPICE D’ANGERS 1189 ; FOULQUES V ROI DE JERUSALEM 1142 ; NE AU Xème SIECLE FOULQUES NERA MORT EN 1040 ; ROBERT LE FORT VAINQUEUR DES NORMANDS BRISSARTHE IX SIECLE ; ROLAND 1er COMTE D’ANJOU RONCEVAUX 778 ; DUMNACUS DEFENSE DES ANDES AN 48 AV JC.

La grille finale était obtenue en éliminant les caractères minuscules, nommés également «bas de casse» en langage d’imprimerie («ôterez les bas»). La suite de chiffres et de lettres devait alors être numérotée dans l’ordre. Le début de la grille donnait les résultats suivants : le «1» de 1425 valait 1, le «4» valait 2, le «2» valait 3, le «5» valait 4, le «M» de «Marguerite» valait 5, et ainsi de suite jusqu’au «C» final du texte, correspondant au 422 ème caractère de la grille, valant par conséquent 422.

Les douze premières Énigmes permettaient de découvrir autant de dates. Dans l’ordre : 1867, 1995, 1825, 1669, 1598, 1585, 1849, 1953, 1874, 1788, 1810 ou 1857, et 1789. Ces dates, soustraites de l’an 2000, donnaient respectivement : 133, 5, 175, 331, 402, 415, 151, 47, 126, 212, 190 (ou 143), et 211. En extrayant de la grille précédente les lettres correspondant à ces nombres, on obtenait le message suivant : 2 M S DE ND DU LAC, qu’il fallait lire : 2 Mètres au Sud de Notre-Dame du Lac.

L’avenue Notre-Dame du Lac se trouve dans le quartier de Belle-Beille, et tire son nom de la statuette située dans l’excavation d’une roche près de l’étang de Saint-Nicolas, au nord-ouest de la ville. La statue est derrière une grille, et représente la Vierge tenant l’enfant Jésus sur son bras gauche, et un bateau dans sa main droite.



La clé qu’il fallait trouver était enterrée à environ trente centimètres de profondeur, très exactement à deux mètres au sud de la grille de Notre-Dame du Lac, au pied du rocher. Elle se trouvait dans un coffret de bois qui contenait également un message de félicitations au vainqueur. Outre le numéro de téléphone à composer pour faire part de la trouvaille, une phrase devait être prononcée par le découvreur. Il s’agissait du dernier vers du poème de Joachim Du Bellay, Heureux qui comme Ulysse, qui résume tous les attraits d’Angers déjà connus de l’auteur au 16ème siècle : «Et plus que l’air marin la douceur angevine».



Une chasse de Max VALENTIN (2000).

Chasse résolue par MUSETTE.

(Source : http://kelpi.zabro.free.fr/Web/Archives/angers.htm)


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lundi 1 octobre 2018

Les dates des visites de la cache par Max Valentin

Ce que l'on sait avec avec les madits :

Décembre 1994 :

QUESTION No 14 DU 1995-09-10

TITRE: VISITE DE LA CACHE
AVIEZ-VOUS PROGRAMME VOTRE VISITE DU 20 AOUT SUR LES LIEUX DE LA CACHE OU BIEN U N EVENEMENT EXCEPTIONNEL VOUS A-T-IL CON DUIT A VOUS Y RENDRE... PRECIPITAMMENT?


JE N'Y ETAIS PAS RETOURNE DEPUIS DECEM- BRE 94. IL ETAIT DONC TEMPS QUE J'AILLE Y JETER UN COUP D'OEIL AFIN DE RAPPORTER AUX CHERCHEURS CE QUI AVAIT EVENTUELLE- MENT CHANGE DEPUIS MA DERNIERE VISITE. IL N'Y AVAIT RIEN DE PRECIPITE, J'AVAIS PREVU CE DEPLACEMENT DEPUIS UNE QUINZAI- NE DE JOURS. AMITIES -- MAX


Août 1995 :

QUESTION No 6 DU 1996-06-20

TITRE: A COTE
J'AI RELEVE IL Y A QQ TPS QU'UN CHERCHEU R DISAIT QUE VOUS AVIEZ DIT QUE DES PERS ONNES ETAIENT PASSEES ,AVAIENT MARCHE A 5 OU 10 METRES DE LA CHOUETTE? CONFIRMEZ -VOUS? MERCI BEAUCOUP


NON, J'AI DIT QE LORS DE MA VISITE SUR LES LIEUX EN AOUT 95, J'AI CONSTATE QUE LA TERRE AVAIT ETE REMUEE A 130 M ENVIRON DE LA CACHE, MAIS SANS POUVOIR DETERMINER S'IL S'AGISSAIT D'UN TROU BIEN REBOUCHE OU DE LA TRACE LAISSEE PAR UN ANIMAL. AMITIES -- MAX

QUESTION No 44 DU 1995-09-21

TITRE: SURPRISE ?
ETES-VOUS RETOURNE SUR LA TOMBE DEPUIS LE 20 AOUT ?RESTE-T-IL UN VESTIGE DE L' ARBUSTE ? AMITIES.


NON, JE N'Y SUIS PAS RETOURNE. ARBUSTE : TOUS LES DETAILS SONT DANS LA RUBRIQUE "INDICATIONS SUPPLEMENTAIRES", SOUS LE TITRE "GIGA". AMITIES -- MAX

Mars 1996 :

QUESTION No 9 DU 1996-08-30

TITRE: VISITE DE L'ENDROIT
COMPTEZ VOUS RETOURNER A L'ENDROIT OU VO US AVEZ ENTERRE LA CHOUETTE?DE QUAND DAT E VOTRE DERNIERE VISITE?SI QUELQUECHOSE A ETE MODIFIE LE DIREZ VOUS? MERCI.


OUI, J'Y RETOURNERAI BIENTOT. MA DERNIE- RE VISITE DATE DE MARS, JE CROIS (CONSUL TEZ LA RUBRIQUE "INDICATIONS SUPPLEMEN- TAIRES", SOUS-RUBRIQUE "GIGA"). SI JE VOIS QUELQUE CHOSE DANS UN RAYON DE 150 METRES, JE LE DIRAI (MAIS PAS 1 CM AU DELA, CAR ALORS, IL N'Y AURAIT PLUS DE FIN ET JE SERAI FORCE D'ARPENTER LA ZONE DANS SON INTEGRALITE !) AMITIES -- MAX 


QUESTION No 5 DU 1996-04-24

TITRE: BON ANNIVERSAIRE BIS
Quoi qu'il en soit, je remarque que, dan s un tout recent message a PPALO, vous parlez de votre visite sur la tombe en a out 95 comme etant la derniere que vous ayez faite... Or, il est fait etat d'une visite bcp plus recente de votre part, le 29 mars 96.. Qu'en est-il?


EXCUSEZ-MOI, JE N'AI PAS ETE TRES CLAIR. QUAND JE PARLAIS DE LA DERNIERE, JE FAISAIS ALLUSION A LA DERNIERE AVANT MA VISITE DU 29 MARS... AMITIES -- MAX


Pendant l'été 1996 :

QUESTION No 26 DU 1996-05-28

TITRE: VISITE DE LA ZONE
A QUAND VOTRE PROCHAINE VISITE DE LA ZONE AMITIES XAM


CET ETE. AMITIES -- MAX


QUESTION No 44 DU 1996-06-06

TITRE: PROCHAINE VISITE DU SITE
VOTRE PROCHAINE VISITE DU SITE SERA EN J UIN EN JUILLET OU EN OUT ? AMITIES XAM


DURANT L'ETE. C'EST TOUT CE QUE JE PEUX DIRE. AMITIES -- MAX



Novembre 1996 :

QUESTION No 43 DU 1998-06-23

TITRE: TERRAIN
JE VIENS DE DECOUVRIR QUE VOUS AVEZ PREC ISER QU'IL N'Y AVAIT PAS DE CONSTRUCTION AU ABORD DE LA CHOUETTE (50M).J'AIMERAIS SAVOIR SI VOTRE AFFIRMATION NE COMPREND PAS LES CONSTRUCTIONS TEMPORAIRES (INFER IEURES A 5 ANS) OU SINON SI VOUS LE DIRI EZ ?


POUR MOI, JE LE REPETE, LE JEU EST FIGE DEPUIS JUIN 93. TOUT CE QUI A PU SE PAS- SER PAR LA SUITE NE ME CONCERNE DONC PAS . MAIS LORS DE MA DERNIERE VISITE SUR LES LIEUX (NOV 96), IL N'Y AVAIT RIEN A SIGNALER... AMITIES -- MAX


Et pour finir, avec le livre de la troisième édition :















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mardi 11 septembre 2018

Solutions de la chasse "Le mystère de la Victoria"


SVJ vous invite à une chasse au trésor

Le mystère :

Cette chasse au trésor est ouverte à tous les lecteurs âgés de moins de 17 ans au 01 -07-2000.
Pour trouver la solution aux énigmes (ciselées par Max Valentin, l'auteur de l'inégalable «Chouette d'or»), tous les moyens sont bons, même un petit coup de fil à la bonne source d'information. Bien sûr vous pouvez aussi jouer en groupe.
La mise en commun de neurones est souvent payante : rameutez donc vos cousins, des copains, les élèves de votre classe B comme la prime est aux plus malins, il n'est pas idiot— ni interdit — de se faire aider par ses paronts ou par ses profs. Mais attention : un seul représentant de l'équipe ira. en cas de victoire, sur le terrain (mettez-vous d'accord d"entrée de jeu) sur l'heureux élu).
En tout, quinze finalistes seront invités à s'affronter sur le terrain (Où? C'est justement toute la question). Cette ultime épreuve vous prendra bien tout un week-end mais SVJ prend en charge voyage, hébergement et casse-croûte. Surtout n'envoyez pas maintenant le fruit de vos réflexions. Pour trouver la région où est enterrée la Victoria, il vous faut avoir en main toutes les énigmes. Et les indices. Dans le numéro d'avril seront d'ailleurs précisées les modalités de réponse. Que cela ne vous empêche pas de plancher dès maintenant : promis, juré, craché... il vous faudra des heures de triturage de méninges pour avoir une chance de déterrer, à la pelle, la mystérieuse Victoria.




Résumé de l’histoire...

    En vacances à Sers, dans la vieille maison qui avait appartenue à leurs grands-parents, Caroline Catelain et son frère Thomas y découvrent une mystérieuse enveloppe. Cette enveloppe contient d’obsédantes énigmes qui permettent de retrouver la précieuse météorite Victoria de Campo del Cielo, disparue depuis 1914.

    Signalée dès 1576 en Argentine, la Victoria fut longtemps une pierre sacrée pour les Indiens du Gran Chaco, qui lui attribuaient des pouvoirs magiques. À partir de 1812. la Victoria aurait été en possession du général José de San Martin. Sur la fin de sa vie, le général, retiré à Boulogne-sur-Mer, offrit la pierre sacrée à rarrière-arrière-arrière-arrière-grand-père des deux adolescents.

La Victoria fut ainsi transmise de génération en génération jusqu'à leur arrière-grand- père Mathieu. Ce dernier par prudence, cacha la pierre quelque part en France, au début de la Première Guerre mondiale. Puis il rédigea les énigmes qui permettraient à son propre fils, Denis, de récupérer la
précieuse Victoria s’il lui arrivait malheur, et cacha ces énigmes dans trois endroits différents de la propriété. À la mort de Mathieu, en janvier 1916, Denis ne retrouva que la première des trois enveloppes, puis, lassé, abandonna...

Les recherches.

En lisant les papiers laissés par leur ancêtre, Thomas et Caroline comprennent qu’ils ne parviendront pas à décrypter les énigmes sans aide. Ils les soumettent donc à la sagacité des lecteurs de Science & Vie Junior, et promettent, s’ils retrou- vaie U les deux autres enveloppes, de les communiquer également au magazine. Or, il y a quelques jours, Thomas et Caroline ont découvert l'enveloppe n° 2 dans la margelle du puits ! Voici ce qu'elle contenait... Max Valentin


Rappel des règles du jeu :

Cette chasse au trésor est ouverte à tous les lecteurs âgés de moins de 17 ans au 01-07-2000.
Pour trouver la solution aux énigmes (ciselées par Max Valentin, l'auteur de l'inégalable « Chouette d'or »). tous les moyens sont bons, même un petit coup de fil à la bonne source d’information. Bien sur, vous pouvez aussi jouer en groupe. La mise en commun de neurones est souvent payante : rameutez donc vos cousins, des copains, les élèves de votre classe. Et comme la prime est aux plus malins, il n’est pas idiot - ni interdit - de se faire aider par ses parents ou par ses profs. Mais attention : un seul représentant de l’équipe ira, en cas de victoire, sur le terrain <mettez-vous d’accord d’entrée de jeu sur l'heureux élu). En tout, quinze finalistes seront invités à s'affronter sur le terrain (où ? C’est justement la question). Cette ultime épreuve vous prendra bien tout un week-end mais SVJ prend en charge voyage, hébergement et casse-croûte.
Surtout n’envoyez pas maintenant le fruit de vos réflexions. Pour trouver où est enterrée la Victoria, il vous faut avoir en main toutes les énigmes. Et les indices. Dans le numéro d’avril seront d'ailleurs précisées les modalités de réponse. Que cela ne vous empêche pas de plancher dès maintenant : promis, juré, craché... il vous faudra des heures de trituraqe de méninges pour avoir une chance de déterrer, à la pelle, la mystérieuse Victoria !
N.B. : aucun indice ne figure dans les illustrations d’ambiance. Seules les éniqmes en contiennent.
Le règlement original complet est déposé chez maître AMRAM, huissier de justice. 26, boulevard de Strasbourg, 75010 Pans- Une copie est également disponible sur le site Internet.



Les Solutions détaillées :

Enigme 1

Ce cryptogramme se décodait en remplaçant les chiffres par les lettres correspondantes dans l'alphabet. La permutation donnait: « Rendez vous dans l'île de la Cité ». C'était donc à Paris,
dans l’île de la Cité, que commençait la Quête de la Victoria.

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Enigme 2

La règle et le point d'interrogation incitaient à effectuer une mesure de distance. La cloche évoquait bien sûr Notre Dame de Paris, sur l'île de la Cité. Le signe «0» était le kilomètre 0 des routes françaises, situé en 1914 à 30 m de la cathédrale, sur la place du parvis. (En 1923, le plot en bronze qui marque ce kilomètre 0 fut repositionné à mi-chemin entre l'emplacement occupé en 1769 et celui occupé en 1848. Toutefois, la distance entre son emplacement actuel et celui de 1914 n'avait aucune importance dans le cadre de cette énigme).
La couronne aud essus du soleil évoquait Louis XIV, le Roi Soleil.
Le symbole de l’infini, placé en dessous, représentait l'Observatoire de Paris, fondé sous Louis XIV. La distance entre le kilomètre 0 et l'entrée de l'Observatoire est de 2061 m.
«Balaie les poussières » incitait le lecteur à arrondir à 2 km pour obtenir la valeur du « gloupiot », unité de mesure qui servait d'étalon dans certaines des énigmes suivantes.

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Enigme 3

Il fallait recopier ces signes Morse de droite à gauche, comme s'ils étaient « réfléchis » dans un miroir. On obtenait ainsi la phrase « Né à Céton». C'était une fausse piste, car à ce stade le décryptage n'était pas terminé. En effet, le chercheur devait également lire cette phrase là de droite à gauche, pour obtenir « Note Caen » (la précision «note ce qu'il faut », dans ce sens, était un indice). « De quelque côté que tu te places, il y est né » : en plaçant les mots " NE A " devant « CAEN ", la phrase
obtenue formait un palindrome. Là aussi, c'était une confirmation que Caen était la ville à  trouver, et non Céton. Le lecteur savait donc qu'il lui faudrait trouver un personnage natif de Caen.

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Enigme 4

Cette énigme n'exigeait pas de décryptage. C'était une énigme de transition qui fournissait un indice permettant d'éviter un piège dans l'énigme 5. En effet, après avoir décrypté l'énigme 5, le lecteur pouvait vérifier, grâce à cette énigme 4, que son personnage était le bon, puisque ce dernier partageait avec le personnage né à Caen «un intérêt pour la même discipline scientifique» (les mathématiques). Le personnage né à Caen était le mathématicien Pierre Varignon (16541722).
Le personnage de l'énigme 5 devait être «obsédé par les cieux», c'estàdire par les choses de la religion et par les croyances
(«cieux» ayant une acception spirituelle), et non par le « ciel» (pluriel : «ciels»), c'est à dire par l'astronomie (voir. ci-après).

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Enigme 5

Ce mot était daté du 30 juillet 1914. En décomptant 5323 jours, le lecteur trouvait le lundi 1er janvier 1900. «Cherche toutes les journées présentant les mêmes caractéristiques dans le siècle présent et note les années correspondantes» : les seules années du XX° s. commençant par un lundi étaient 1906, 1912, 1917, 1923, 1934, 1940, 1945, 1951, 1962, 1968, 1973, 1979, 1990, 1996. En attribuant un numéro à chaque chiffre composant ces dates (soit, pour 1906 : 1 = 1, 9 = 2, 0 = 3, 6 = 4; puis
pour 1912 : 1 = 5, 9 = 6, 1 = 7, 2 = 8, etc.), il suffisait d'additionner les valeurs telles qu'elles étaient fournies par l'énigme : « 10
+ 12 » = 10° chiffre des dates (soit le chiffre 9 dans «1917») + 12° chiffre des dates (soit le chiffre 7 dans« 1917»); 9 + 7 = 16.
La 16° lettre de l'alphabet est le « P » : le «P» était donc la première lettre du mot à trouver. En procédant ainsi jusqu'à épuisement de tous les chiffres, on obtenait « PASCAL ». La ville natale de Pascal était Clermont (aujourd’hui, ClermontFerrand).
Note: cette énigme contenait un petit piège. En effet, bien qu'il fût dit dans l'énigme de décompter 5323 jours pour trouver le lundi 1er janvier 1900, Mathieu avait écrit ce mot en 1914 donc
au XX° s. («dans le siècle présent») , ce qui excluait ipso facto l'année 1900 elle même,
dernière année du XIX°s. Si le chercheur ignorait ce fait et intégrait 1900 dans sa liste des
années du XX° s. commençant par un lundi, il trouvait KEPLER, l'astronome allemand (ville natale : WeilderStadt).
C'était évidemment la fausse piste dont parlait l'énigme 4.
«Révéla, au travers d'une petite lentille de verre un nouvel univers » : il s'agissait de la première représentation cinématographique publique et payante (et non pas une autre allusion à Kepler). Cette représentation fut organisée au Grand Café, boulevard des Capucines à Paris, le 28 décembre 1895, par Antoine Lumière et ses fils Louis et Auguste, natifs de Besançon. Pendant cette séance fut projeté La Sortie des usines Lumière. Ces usines se trouvant à Lyon, cette ville était donc l'étape suivante du jeu.
Cet événement se trouvait confirmé grâce à la date du 28 décembre 1895 : ce jourlà, en effet, Wilhelm Conrad Röntgen présentait, en Allemagne, la première radiographie (d'une pièce de métal).
« Découverte inattendue» : Röntgen avait découvert les rayons X par hasard et ignorait qu'ils faisaient partie du spectre électromagnétique, comme la lumière visible (le «même domaine»).
« Portée très réduite » : les rayons X ont des longueurs d'onde très courtes (de 0,005 mn à 0,5 nm).

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Enigme 6

« De la commune de Dettonville», il ne s'agissait pas du nom d'une ville, mais signifiait « la ville natale du sieur Dettonville»,
Dettonville étant le pseudonyme qu'utilisait Blaise Pascal dans ses fameuses Lettres d'Amos Dettonville. Sur la carte, le lecteur devait compter 9 gloupiots (soit 18 km) depuis ClermontFerrand
«en direction de la ville trouvée dans l'énigme 3» (soit Caen).
De ce point, il lui fallait ensuite lever une perpendiculaire dont il calculait la longueur en prenant en compte la droite Caen «B» dont il connaissait la longueur : 258,285 gloupiots (516,57 km). Cette droite formait l'hypoténuse du triangle. La perpendiculaire mesurait donc 137,35 gloupiots (274,7 km) et aboutissait au point« B», soit Besançon (distances moyennes d'après cinq cartes
géographiques sur papier et 3 cartes informatiques). « De même nationalité que le personnage de l'énigme 4»" : Pascal étant français, ce nouveau personnage l'était donc également. (Les chercheurs qui, à ce stade, avaient choisi l'option « Kepler» s'enfonçaient dans une irrémédiable fausse piste !)

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Enigme 7

Le «milieu» que tu viens de trouver était Lyon. Reproduire un « segment de droite un nombre infini de fois à condition de ne pas s'écarter de son milieu» consiste à faire passer tous ces segments par le milieu de chacun d'eux ce qui équivaut à construire un cercle à l'aide d'un nombre infini de diamètres de centre 0 (soit Lyon). Réunir « entre eux, de proche en proche, l’infinité des points les plus éloignés de ce milieu» revient à réunir tous les points cocycliques par des arcs composant la circonférence du
cercle. La méthode pour calculer la circonférence du cercle est (d × pi).
Pour connaître le diamètre de ce cercle, il fallait décoder le cryptogramme. La clé de décryptage était la fameuse phrase mnémotechnique permettant de se souvenir de la valeur des 31 premiers chiffres de Pi (3,141592653589793238462643383279), soit: «Que j'aime à faire apprendre un nombre utile aux sages ! Immortel Archimède, artiste ingénieux qui, de ton jugement, peut priser la valeur ? Pour moi ton problème eut de pareils avantages.» Il fallait considérer chaque mot de cette phrase comme un bloc et numéroter ensuite les lettres de chaque mot. Les deux premiers chiffres de chaque nombre donné dans l'énigme (ou le premier chiffre quand le nombre n'en contenait que deux)
correspondaient à la place du mot et le dernier à la place de la lettre dans ce mot.
Exemple : 233. Le 23° mot de la clé était le mot « valeur », sa 3° lettre était « L». « L » était donc la première lettre de la phrase à trouver. Entièrement décodé, le cryptogramme donnait: «Le segment vaut cent dix-sept virgule cinq gloupiots. Il te révélera la ville natale d'un personnage qui a fixé la clarté du soleil. Dans l'énigme huit, « N» vaut vingt-cinq virgule six gloupiots.»

117,5 gloupiots = 235 km, soit la longueur du diamètre d'un cercle ayant Lyon pour centre. Le rayon = 58,75 glouplots, soit 117,5 km. La circonférence du cercle = 369,136 gloupiots, soit 738,27 km, valeur utile pour l’énigme 8. Le personnage était Nicéphore Niepce, inventeur de la photographie, né à ChalonsurSaône.
Outre les mots « clarté du soleil» (les premières photos de Niepce étaient le résultat d'une violente exposition du sujet à la lumière solaire), la phrase contenait deux autres indices, « révélé » et «fixé », qui sont les opérations fondamentales du développement photographique. « Dans l'énigme 8, «N» vaut 25,6 gloupiots » : cette indication permettait de résoudre l'énigme suivante.
Note. Le chercheur qui additionnait les chiffres (exemple : 2 + 3 + 3 = 8) et cherchait à quelle lettre, dans le code, correspondait ce nombre, trouvait une phrase absurde commençant par «Errare », ce qui indiquait qu'il s'agissait d'une fausse piste et qu'il était inutile de poursuivre.

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Enigme 8

Un point P, disposé sur la circonférence du cercle (trouvé dans l'énigme 7) de manière à être en contact avec A, trace une cycloïde lorsque ce cercle roule de A à B sur la droite (XY). La valeur de N ayant été définie dans l'énigme 7 comme étant égale à 25,6 gloupiots, la longueur de l'arc AP était donc de 25,6 × 8,218 soit 210,3808 gIoupiots ou 420,7616 km. Le rayon le ce cercle, lui aussi défini dans l'énigme 7, mesurait 117,51 km. Or, on sait que la longueur le l'arc de cycloïde = 4R (1 cos
?/2), où O est le centre du cercle, R est le rayon du cercle, et l'angle ?, O' étant le projeté orthogonal de O sur la droite XY).
En remplaçant les valeurs de AP et de R dans cette formule, on en déduisait la valeur de l'angle ??: 167,973°. Enfin, il fallait utiliser cet angle dans la formule de l'équation paramétrique d'une cycloïde, ce qui donnait AB = R (? sin ?) = 319,9889525,
soit 320 km. La ville B était donc à 320 km de ChalonsurSaône.
« Celui qui y est né t'inspirera pour la suite» : beaucoup de mathématiciens se sont intéressés à la cycloïde, parmi lesquels Roberval, l'inventeur de la balance qui porte son nom. De son vrai nom Gilles Personne, il prit le nom de son village, Roberval, dans l'Oise, qui se trouve à 120 km de Chalon. Par association d'idées («t’inspirera pour la suite»), le chercheur devait penser ensuite à la constellation de la Balance (voir énigme 9).

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Énigme 9
« Il faudrait être fou pour lutter contre elles» : allusion à la phrase de Charles Perrault, «Est fou qui veut lutter contre les étoiles». Il s'agissait d'apporter une confirmation aux chercheurs qui avaient correctement extrapolé « Robervale» à «balance», et «balance» à «la constellation de la Balance». Cette constellation est habituellement symbolisée par quatre étoiles : Zuben
ElschernaIi, Zuben Elgenubi, Brachium et Zuben Elakrab.
Leur position respective, l'une par rapport à l'autre, était donnée dans le visuel par les flèches disposées autour du premier cercle de chaque rangée, dans le sens des aiguilles d'une montre : si Zuben Elschernali est approximativement à 11 h, Zuben EIgenubi se trouve approximativement à 3 h. Brachium approximativement à 5 h, et Zuben Elakrab approximativement à 10 h.
Une fois que le chercheur avait trouvé le nom de ces quatre astres, il lui suffisait de repérer les lettres se trouvant à la place des étoiles sur le visuel, dans l'ordre indiqué par le trait qui les reliait. En commençant par la 4° ligne et en finissant par la première, on trouvait : B, A, B, I, N, S, K, I, soit le nom de: Joseph Babinski, découvreur de multiples éléments aidant au diagnostic de
maladies neurologiques (parmi lesquels le célèbre «signe de Babinski»).

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Énigme 10

Joseph Babinski était chef de clinique dans le service de Jean Martin Charcot, à la Salpêtrière. Le fils de Jean Martin Charcot fut l'explorateur Jean (Baptiste) Charcot. L'énigme parlait de « naufrage ». Il s'agissait d'un piège: en effet il ne pouvait s'agir du naufrage du PourquoiPas ? , qui coûta la vie à Charcot en 1936, puisque les énigmes étaient supposées avoir été écrites en 1914. Ce naufrage était donc antérieur. La première fois que Jean Charcot fit naufrage, c'était en 1872, à l'âge de quatre ans et demi, à bord d'une caisse à savon équipée d'une voile, déjà baptisée le «PourquoiPa» (sans «s»), dans le bassin de la propriété de ses grands parents, avenue de Madrid à NeuillysurSeine (source : copie d'un extrait du journal de madame AllartCharcot, collection Max Valentin). La réponse pouvait être obtenue au musée JeanCharcot, 29, rue StJames, à NeuillysurSeine, et figure dans des articles consacrés aux voyages de Jean Charcot ainsi que dans la préface des rééditions de son ouvrage Le PourquoiPas dans l'Antarctique, éditions Arthaud (mais avec une faute dans le nom «PourquoiPa», écrit en l'occurrence avec un «s». Cette anecdote était la seule, dans cette chasse au trésor, qui exigeait une véritable recherche documentaire.

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Enigme 11

Il était dit d'inscrire «Scinder et garder dix lettres» dans la grille. Les deux R et le T qui se trouvaient déjà en place bloquaient toutes les possibilités sauf une (grille de g., cidessous).
L'énigme précisait «soit cinq aux extrémités et une au milieu». Les lettres disposées aux cinq extrémités de la figure ainsi tracée étaient S, D, R, T, l, et celle qui se trouvait au milieu était le R;
mais ce tracé passait deux fois sur les lettres D, T (déjà inscrit sur la grille), R (milieu, déjà inscrit) et S (point de départ et point d'arrivée du tracé), ce qui totalisait bien dix lettres en tout: S, D, R. T, D. R. I. T, R. S. Ces dix lettres servaient dans l'énigme 15 (voir plus loin).
« Les solutions de l'énigme 10 combleront les trous» : le chercheur devait disposer, en les écrivant normalement dans les cases vides, les mots «1872» et « PourquoiPa» trouvés dans l'énigme 10 (grille de dr., cidessous).
Il disposait alors du code pour décrypter B7, ES, A4, D1. B5, D5. etc. Il lui suffisait de relever les chiffres et lettres qui se trouvaient dans la grille pour obtenir:
«Il naquit en 1788, les conçut en 1821 et expira en 1827.» Ce personnage était le physicien Augustin Fresnel, concepteur, en 1821, des lentilles qui portent son nom.

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Enigme 12

Cette énigme contenait un petit piège. En effet, presque tous les dictionnaires et encyclopédies indiquent Chambrais dans l'Eure, comme étant le village natal de Fresnel, et précisent que cette commune «s'appelle aujourd'hui Broglie». En réalité, ce village portait déjà le nom de Broglie à la naissance de Fresnel, en 1788. (La commune s'est appelée Chambrais jusqu'en 1742,
lorsqu'on la rebaptisa Broglie. En 1793, et jusqu'en 1814, elle s'appela à nouveau Chambrais, et retrouva son nom Broglie à la Restauration.) Ainsi que l'attestent des documents conservés aux Archives municipales et contrairement à ce qu'affirment les ouvrages encyclopédiques modernes ,
Fresnel est donc bel et bien né à Broglie et non à Chambrais (source : copie de l'acte de baptême d'Augustin Fresnel, 10 mai 1788, Broglie, collection Max Valentin).
Les chercheurs qui avaient essayé de décoder le cryptogramme avec les lettres qui composent le nom «Chambrais» étaient tombés dans le piège qu'ils voulaient justement éviter, et obtenaient Raye Sers (allusion au village où se trouvait la maison des grands parents de Thomas et Caroline), ce qui débouchait sur une piste sans issue. Pour décrypter correctement avec les lettres du nom Broglie, le lecteur devait procéder de la manière suivante:« 4 + 5 » : il fallait isoler la 4° lettre de «BROGLIE», soit le «G », puis compter 5 lettres à partir de ce « G» pour obtenir un « L ». En procédant ainsi jusqu'au bout, on trouvait: «LE MIROIR » (Saône-et-Loire).

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Enigme13

Le nom de Fresnel et ses lentilles optiques dites «lentilles de Fresnel », associées au miroir, ne pouvaient qu'évoquer les phares maritimes (dont les foyers se composent tous d'une lentille de Fresnel et d'un miroir). Le chercheur devait ensuite localiser le phare dont il était question. Pour ce faire, il tirait un trait depuis le village de Roberval trouvé dans l'énigme 8 (symbolisé par la balance dans le visuel) jusqu'à la commune de le Miroir, trouvée dans l'énigme 12 (symbolisée par la glace
dans le visuel). Après avoir mesuré, sur le visuel, l'angle formé par ces deux droites, soit 58°, il lui suffisait de reporter le même angle sur sa carte et de prolonger le trait le plus loin possible vers l'ouest.
La droite aboutissait au phare des Baleines, l'un des plus vieux phares de France, sur l'île de Ré. La distance entre Roberval et le Miroir est de 362 km, et la distance entre le Miroir et le phare est de 528 km (distances moyennes d'après cinq cartes géographiques sur papier et trois cartes informatiques). Transformées en gloupiots, ces distances étaient respectivement de 181 et 264. La différence, 83, était inscrite dans le gros plan du visuel. Le chercheur connaissant déjà la distance entre Roberval et le Miroir, il pouvait ainsi vérifier que sa distance entre le Miroir et le phare des Baleines était exacte.
Anecdote : dans le phare des Baleines se trouve un buste de Fresnel par David d'Angers.

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Enigme14

Le point le plus septentrional de la France continentale est la plage de Bray-Dunes, dans le Nord. Le point le plus au sud se trouve dans les Pyrénées Orientales, à environ 3 km du village de Lamanère, à La Bague-de-Bordeillat, au sud de Prats-de-MoIlo-Ia-Preste; le point le plus à l'ouest est la pointe de Corsen, à côté de Brest, dans le Finistère, et le point le plus oriental est situé à l'est de Lauterbourg, dans le Bas-Rhin.
Toutefois, les énigmes étant supposées avoir été rédigées en 1914, le chercheur devait se souvenir que la Moselle et l'Alsace appartenaient alors à l'Allemagne. De ce fait, le point le plus à l'est ne se situait pas à côté de Lauterbourg, mais à la Cime Ventose, sur la frontière italienne avec le parc du Mercantour, dans les Alpes Maritimes.
Dès lors, le point précis où se croisaient les axes nordsud et est-ouest était dans la Creuse, à droite de la D996, entre les communes d'Évaux-Ies-Bains, Château-sur-Cher et Fontanières, très précisément à 2°31' de longitude Est, et 46°7’ de latitude Nord.
«La somme de tous les côtés fait 561 gloupiots» : à ce stade le lecteur ne pouvait pas encore tracer correctement ce triangle sur une carte, ne disposant que d'un seul paramètre établi, c'est à dire
la distance entre ce point dans la Creuse et le phare des Baleines de l'île de Ré, soit 313 km (ou 156,5 gloupiots). Ce n'était qu'après décryptage de l'énigme 15 qu'il pouvait distribuer correctement les 404,5 gloupiots (809 km) restants, ce qui lui apportait une continuation de sa solution (distances moyennes d'après cinq cartes géographiques sur papier et trois cartes informatiques).

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Enigme 15

A noter : dans la dernière colonne du visuel, un problème de transfert de fichier avait entraîné deux erreurs et le déplacement d'une case noire ; mais cela n'empêchait pourtant pas la compréhension du message décrypté  (l'ensemble des onze données de cette dernière colonne a fait l’objet d’un erratum dans SVJ n° 128, daté de mai 2000). Le titre de la 15° énigme représentait le signe grec X, pour « qui ». Il fallait donc trouver un personnage. Elle se décodait à l'aide des solutions des énigmes précédentes. Les cases noires devaient être complétées par les dix lettres S, D, R. T, D, R. l, T, R, S provenant de la solution de l'énigme 11 ; le reste se décryptait de la manière suivante. Ex : « 6, P, 4 » signifiait « énigme 6, personnage, 4° lettre ». Le personnage de l'énigme 6 étant Lumière, la 4° lettre était un « i » . En procédant ainsi jusqu'au bout, le lecteur obtenait: «IL VOUA SA VIE A DRESSER LE PORTRAIT DE LA FRANCE. IL ÉTAIT LE TROISIÈME ». Ce personnage était César François Cassini de Thury (1714-1784), dit Cassini III, qui fut chargé par Louis XV du lever géométrique du royaume à l'échelle 1/86400.

Cet immense travail, représentant 181 feuilles, fut achevé par son fils. Les cartes de Cassini inspirèrent tous les cartographes européens. César François Cassini de Thury est né à Thury-sous-Clermont, dans l'Oise.

Max VaIentin

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Note : la moitié de la chasse a été écrite par Max, l'autre par Phil d'EUK  (source : Phil d'EUCK, 15/07/2017, message n°114015.03 sur Lachouette.net).

Les énigmes sont parues dans Science & Vie Junior n°125 (février 2000), n°126 (mars 2000) et n°127 (avril 2000).

Les solutions sont parues dans Science & Vie Junior n°129 (juin 2000) et n°130 (juillet 2000).

Les photos de l'invention de la météorite de la Victoria sur l'excellent site de Patrice :   http://kelpi.zabro.free.fr/Web/Documentation/victor-2.htm





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